Trump, les USA, son influence en Amérique Latine. Et qu’est-ce que nous avons à voir avec ça?

Nul ne peut tout savoir, c’est pour cela que nous avons besoin les uns des autres pour qu’avec nos différentes perceptions de la réalité nous puissions assembler ces pièces de puzzle et arriver le plus proche possible de la connaissance absolue.

J’aimerais parler un peu du Brésil, que je connais un peu. Je suis fils d’une brésilienne ayant vécu d’assez proche la sombre période de la dictature militaire. Commencée en 1964 par la destitution du président démocratique parce qu’il était « communiste », il fallait absolument s’en débarrasser, car, en occident était répandue l’idée – entre autres – que les communistes mangent des petits enfants. Il est su aujourd’hui, par des documents officiels des gouvernements en place à l’époque que la dictature au Brésil, comme la plupart, pour ne pas dire la totalité, de celles d’Amérique Latine d’après 1945, a été appuyée et financée par les services secrets américains pour empêcher le développement de la région et garder sa zone d’influence (marché et ressources). Aujourd’hui, l’histoire se répète, malheureusement, sous nos yeux, de façon beaucoup moins voilée. En effet, grâce à Internet, Wikileaks et autres partages d’information, il est su que le gouvernement Dilma a aussi été évincé car il ne plaisait pas aux « Seigneurs ». Le pétrole découvert au large du Brésil, la plus grande réserve d’eau douce du monde (l’aquifère du Guarani) et bien d’autres ressources intéressantes devaient être accessibles aux pays dits « développés », États-Unis en tête, puisque le continent américain semble leur appartenir. Un pays continental ne suffit pas à leur mégalomanie. Et ceci est arrivé sous les ordres du démocrate, titulaire du prix Nobel de la paix, meurtrier et surtout hypocrite Barack Obama.

Bref, tout cela pour en arriver à notre « chère » (dans le sens monétaire) Hillary Clinton. Je ne comprends pas qu’une personne un tant soit peu instruite ose défendre cette femme, appuyée par les lobbies de l’armement, des finances et du pétrole, rien que cela. La femme qui a avoué ouvertement (preuve à l’appui aujourd’hui avec des documents officiels, merci Wikileaks) que son institution a financé des organisations terroristes au Moyen Orient, dans le but de renverser des gouvernement qui ne sont pas alignés avec leur vision politique. C’est cela, de la démocratie??? Si nous avons subit des attentats en France, c’est bien parce que – grâce à l’OTAN et à l’avarice de nos dirigeants (désolé, j’ai du mal à accepter qu’ils soient nos représentants) – nous avons suivi les américains et les britanniques dans cette expédition impérial à la conquête de ressources naturelles qui ne nous appartiennent pas de droit.

Je ne connais pas Trump, donc je m’abstiens d’en porter un avis. Par contre, j’aurais HONTE de soutenir Obama, Hillary comme Bill Clinton, Hollande, Sarkozy, Valls et toute leur clique qui vont suivre les ordre reçues en réunion avec le groupe de Bilderberg. Avec Hillary, cela aurait été la 3e guerre mondiale assurée. Avec Trump et un peu de chance, ce sera juste une guerre civile à l’intérieur des États-Unis et le collapse de la finance occidentale (Dollar/Euro) dont le capitalisme financier virtuel est en roue libre et vit ses derniers sursis tant qu’il y a des ignorants (et, pour le bonheur des USA/Europe, il y en a encore beaucoup) a déposer leur confiance dans des monnaies qui n’ont plus aucune valeur factuelle.

Qualquer semelhança é pura coincidência

Documentário Em Busca da Verdade, realizado pela TV Senado, compilando o trabalho realizado pela Comissão Nacional da Verdade (CNV), instituída durante o governo da presidenta Dilma Rousseff. Esta comissão perturbou um silêncio histórico sobre um período sombrio da História do Brasil, valendo muitas antipatias da elite brasileira à presidente eleita democraticamente. Elite, essa, constituída em grande parte por famílias cujas fortunas provêm de lucros importantes, realizados durante a ditadura militar, às custas do povo brasileiro. Conhecer a História é o primeiro passo a ser dado para evitar a sua repetição.

Paulo Freire é terceiro teórico mais citado em trabalhos acadêmicos no mundo

O educador, pedagogo e filósofo brasileiro Paulo Freire é considerado, mundo a fora, um dos mais notáveis pensadores da história da pedagogia. Patrono da educação brasileira, Freire é simplesmente o brasileiro mais homenageado em todos os tempos, com 29 títulos de Doutor Honoris Causa por universidades da Europa e da América, e centenas de outras menções e prêmios, como Educação pela Paz, da UNESCO, que Freire recebeu em 1986.

Paulo Freire

O criador da Pedagogia de Oprimido agora é citado em um novo e impressionante título de reconhecimento: Paulo Freire é o terceiro pensador mais citado do mundo em universidades da área de humanas. O levantamento foi feito através do Google Scholar – ferramenta de pesquisa para literatura acadêmica – por Elliot Green, professor associado da London School of Economics. Segundo ela, Freire é citado 72.359 vezes, atrás somente do filósofo americano Thomas Kuhn (81.311) e do sociólogo, também americano, Everett Rogers (72.780).

Leia a íntegra no Hypeness.