Très bon entretien, dense en contenu, traité avec sérieux, comme au bon vieux temps de Thinkerview :
Bon visionnage !
PS : Si vous voulez faire un geste pour la planète, réglez Youtube à la définition la plus basse qui vous convienne, vous économiserez de la bande passante et de l’énergie nécessaire à décoder le flux.
I’m careful not to fall have to climb your wall
‘Cause you’re the one who makes me feel much taller than you are
I’m just a peeping Tom on my own for far too long
Problems with the booze nothing left to lose
Placebo – Peeping Tom
I’m careful not to fall have to climb your wall ‘Cause you’re the one who makes me feel much taller than you are I’m just a peeping Tom on my own for far too long Problems with the booze nothing left to lose
I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared
The face that fills the hole that stole my broken soul The one that makes me seem to feel much taller than you are I’m just a peeping Tom on my own for far too long Troubles with the gear nothing left to fear
I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared
With every bet I lost and every trick I tossed You’re still the one who makes me feel much taller than you are I’m just a peeping Tom on my own for far too long Problems with the booze nothing left to lose
I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared I’m weightless, I’m bare I’m faithless, I’m scared
On te donne trois balles, on te donne trois balles
On te donne trois balles, la première t’es un môme
Tu prends d’la cadence, tu entres dans la danse
Dans la violence des chocs, tu comprends ta chance
Tu sais maintenant comment, tu sais maintenant comment
Tu sais maintenant comment, ton histoire commence
On joue sa vie comme on joue au flipper
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper
On gagne on perd, et toujours on espère
Pouvoir s’en refaire une petite
Gratuite, gratuite, gratuite, gratuite
On te donnes trois balles, on te donnes trois balles
On te donnes trois balles, la deuxième t’es un grand
Il faut te démerder, tu commence à ruser, hein ?
Tu cherches un abris et quand tu l’as trouvé
Tu te vois éjecté, à vitesse grand V
Vers le bumper d’en face, qui t’attend dans l’impasse
Vers le bumper d’en face, qui t’attend dans l’impasse
On joue sa vie comme on joue au flipper
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper
On gagne on perd, et toujours on espère
Pouvoir s’en refaire une petite
Gratuite, gratuite, gratuite, gratuite
Attention au tilt
Attention au tilt, t’a perdu la boule mon gars
Non !
On te donnes trois balles, on te donnes trois balles
On te donnes trois balles, la troisième t’es un vieux
Vieux, vieux, vieux, vieux, vieux, vieux, trop vieux
Tu es très fatigué tu veux te reposer
Tu branles la machine, tu courbes l’échine, l’échine
Le dernier bumper t’envoie dans l’dernier trou
Le dernier bumper t’envoie dans l’dernier trou
Sur ta tombe y a écrit
Sur ta tombe y a écrit
Sur ta tombe y a écrit
It’s more fun to compete, More fun to compete
It’s more fun to compete, More fun to compete
It’s more fun to compete, More fun to compete
It’s more fun to compete, More fun to compete
On joue sa vie comme on joue au flipper
Déjà tout môme on flippe de bumper en bumper
On gagne on perd, et toujours on espère
Pouvoir s’en refaire une petite
Je dis petite, oh non non petite
Heiiiin gratuite, gratuite, gratuite, gratuite
Parcourir les champs de blé
Et voler tout autour de la terre
Pour pouvoir tout observer
Et pour me donner l’idée
L’idée de me sentir libérée
Oh le monde est fou
Vois au loin il vacille
Il vacille au loin
Et je sens son corps qui se déchire
Le monde est sauvage
Le monde est volage
Le monde est sauvage
Ma donne envie de te dire
Que je redoute le pire
Nous sommes dans la ligne de mire
Je voudrais au jour levé
Souffler sur les chandeliers
Et voler tout autour de l’enfer
Sans vouloir vous offenser
Je crains que vous n’oubliez
L’idée de vous sentir libérés
Oh le monde est fou
Vois au loin il vacille
Il vacille au loin
Et j’écoute son coeur qui se déchire
Le patron du Clovis s’apprêtait à vendre son bar-tabac quand le plan Vigipirate post-attentat a bouleversé ses plans. Depuis la mise en place du plan Vigipirate, il était en effet devenu impossible de stationner à proximité de la synagogue de Reims, établissement situé en face du bar-tabac Le Clovis. La synagogue été placé sous protection jour et nuit. La présence permanente des militaires et les barrières interdisant le stationnement a fait progressivement fuir une grande partie des habitués du bar-tabac, estime le gérant. «Personne n’avait le droit de s’arrêter: il y avait des barrières partout pendant 5-6 mois. Ça a immédiatement plombé mon chiffre d’affaires», a ainsi confié le patron du Clovis avant d’ajouter: «Il y a avait 18 militaires jour et nuit devant mon commerce, trois groupes de six précisemment!», déclare t-il révolté.
Olha que belo exemplo e lição de moral os Estados-Unidos, a França e o FMI têm a dar ao Brasil:
O Fundo Monetário Internacional continua com seu trabalho de Grilo Falante dos assuntos econômicos. E agora é a vez dos Estados Unidos e da França. Sobre a economia norte-americana, o Fundo alerta sobre “perniciosas tendências seculares na distribuição da renda”: a classe média caiu a níveis de três décadas atrás e a pobreza aumentou. Sobre a França, a instituição lembra que o país possui índices altos de desemprego de longa duração, apresenta baixas perspectivas de crescimento e uma dívida sobre o PIB que continua aumentando.
Mas continuem cultivando o complexo de vira-lata e achando que a grama do vizinho é mais verde 😉
Fou et tellement évident
Que je ne trouve plus de sens
A ce jeu excitant
Si bon mais si lassant
Tu aimes me manipuler
Et j’aime en faire autant
Nous sommes tout deux victime
De ce doux jeu d’amants
Je ferais l’effort, je te connais par cœur
Il suffit que je t’ignore
Pour que tu revienne en pleure
Je m’occupe de toi
Tu repars c’est ça
Toujours le même schéma
Et j’anticipe a chaque foi
Fou et tellement évident
Que je ne trouve plus de sens
A ce jeu excitant
Si bon mais si lassant
Tu aimes me manipuler
Et j’aime en faire autant
Nous sommes tout deux victime
De ce doux jeu d’amants
Passion, émotion
Et correction d’équations
J’agite la solution
Mais j’ai toujours la même sensation
C’est tellement évident
Que je ne trouve plus de sens
A ce jeux excitant
Si bon mais si lassant
Je ne veux pas d’un amour sans faille
Trop parfait tu ne m’intéresse pas
Folle de toi surtout quand tu pars
Fou de moi j’y vais de ce pas
Je ne veux pas d’un amour sans faille
Trop parfait tu ne m’intéresse pas
Folle de toi surtout quand tu pars
Fou de moi j’y vais de ce pas
Fou et tellement évident
Que je ne trouve plus de sens
A ce jeu excitant
Si bon mais si lassant
Tu aimes me manipuler
Et j’aime en faire autant
Nous sommes tout deux victime
De ce doux jeu d’amants
Je me perd parfois
Souvent c’est bien fait
Et tu caches ta joie
Parce que tu m’a eu
Comme une proie bête et gentille
Qui ne tire pas de leçons
Du piège grossier et facile
D’un charmant garçon
Mais c’est vraiment trop facile
Des que tu sourie tu me fascine
Comme un aimant sur un fil de fer
Tendue et habile
Mais c’est vraiment trop facile,
C’est ma pomme qui te fascine
Je tourne le dos pour partir
Tu sais qu’elle n’est pas acide.
Fou et tellement évident
Que je ne trouve plus de sens
A ce jeu excitant
Si bon mais si lassant
Tu aimes me manipuler
Et j’aime en faire autant
Nous sommes tout deux victime
De ce doux jeu d’amants
Nul ne peut tout savoir, c’est pour cela que nous avons besoin les uns des autres pour qu’avec nos différentes perceptions de la réalité nous puissions assembler ces pièces de puzzle et arriver le plus proche possible de la connaissance absolue.
J’aimerais parler un peu du Brésil, que je connais un peu. Je suis fils d’une brésilienne ayant vécu d’assez proche la sombre période de la dictature militaire. Commencée en 1964 par la destitution du président démocratique parce qu’il était « communiste », il fallait absolument s’en débarrasser, car, en occident était répandue l’idée – entre autres – que les communistes mangent des petits enfants. Il est su aujourd’hui, par des documents officiels des gouvernements en place à l’époque que la dictature au Brésil, comme la plupart, pour ne pas dire la totalité, de celles d’Amérique Latine d’après 1945, a été appuyée et financée par les services secrets américains pour empêcher le développement de la région et garder sa zone d’influence (marché et ressources). Aujourd’hui, l’histoire se répète, malheureusement, sous nos yeux, de façon beaucoup moins voilée. En effet, grâce à Internet, Wikileaks et autres partages d’information, il est su que le gouvernement Dilma a aussi été évincé car il ne plaisait pas aux « Seigneurs ». Le pétrole découvert au large du Brésil, la plus grande réserve d’eau douce du monde (l’aquifère du Guarani) et bien d’autres ressources intéressantes devaient être accessibles aux pays dits « développés », États-Unis en tête, puisque le continent américain semble leur appartenir. Un pays continental ne suffit pas à leur mégalomanie. Et ceci est arrivé sous les ordres du démocrate, titulaire du prix Nobel de la paix, meurtrier et surtout hypocrite Barack Obama.
Bref, tout cela pour en arriver à notre « chère » (dans le sens monétaire) Hillary Clinton. Je ne comprends pas qu’une personne un tant soit peu instruite ose défendre cette femme, appuyée par les lobbies de l’armement, des finances et du pétrole, rien que cela. La femme qui a avoué ouvertement (preuve à l’appui aujourd’hui avec des documents officiels, merci Wikileaks) que son institution a financé des organisations terroristes au Moyen Orient, dans le but de renverser des gouvernement qui ne sont pas alignés avec leur vision politique. C’est cela, de la démocratie??? Si nous avons subit des attentats en France, c’est bien parce que – grâce à l’OTAN et à l’avarice de nos dirigeants (désolé, j’ai du mal à accepter qu’ils soient nos représentants) – nous avons suivi les américains et les britanniques dans cette expédition impérial à la conquête de ressources naturelles qui ne nous appartiennent pas de droit.
Je ne connais pas Trump, donc je m’abstiens d’en porter un avis. Par contre, j’aurais HONTE de soutenir Obama, Hillary comme Bill Clinton, Hollande, Sarkozy, Valls et toute leur clique qui vont suivre les ordre reçues en réunion avec le groupe de Bilderberg. Avec Hillary, cela aurait été la 3e guerre mondiale assurée. Avec Trump et un peu de chance, ce sera juste une guerre civile à l’intérieur des États-Unis et le collapse de la finance occidentale (Dollar/Euro) dont le capitalisme financier virtuel est en roue libre et vit ses derniers sursis tant qu’il y a des ignorants (et, pour le bonheur des USA/Europe, il y en a encore beaucoup) a déposer leur confiance dans des monnaies qui n’ont plus aucune valeur factuelle.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Mais, bien travaillé, on a bien travaillé,
On a payé le RDS, on a payé la CSG
L’impôt sur le revenu, l’impôt sur l’immobilier
On s’est retrouvé à peu près nu et cela bien avant l’été
On a cherché du boulot, on n’a pas trouvé de boulot
On a couru toute l’année et ça n’était pas rigolo,
On est fourbu, on est crevé le matin de se lever tôt
Quand le physique est usé ça fout le moral à zéro
Il faut réparer la machine, et se nettoyer le cerveau
Il faut arrêter le régime, même si l’on est toujours gros
Alors, chômeurs ou travailleurs prenons le temps du repos
Oublions les mois de labeur, au dehors il fait déjà chaud.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Bien préparé, on s’est bien préparé,
Certains ont fait le plein, et d’autres ont déjà leur billet
Alors cool, reste reste cool, quand sur la ligne de départ s’avance la foule
Je vois que tu es à bout et qu’il faut que tu te défoules
Mais ça n’est pas le moment, non, d’attraper les boules
Vois donc les amoureux l’été est fait pour deux
Ils se foutent des bouchons car ils sont restés chez eux
Ils sont à fond pour la saison et l’amour leur sert de maison
Ils ont le feu au fond des yeux et le soleil pour horizon
Regarde un peu mieux, ne vois-tu pas le bleu ?
C’est pas le bleu de travail, c’est le bleu qui nous rend joyeux !
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
On craint degun, je dis, on craint degun
Ce qu’on veut c’est des parfums, ce qu’on veut c’est des embrums
On craint degun, je dis, on craint degun
Ce qu’on veut c’est du plaisir et qu’il y en ait pour chacun
Sur du sable ou bien des galets, dans de l’eau douce ou bien salée
Ce que l’on veut c’est ne rien faire et ne pas être dérangés
Se prélasser, se faire dorer, se tourner et se retourner
Et qu’on arrête de nous dire que le travail c’est la santé.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Chacun sa façon, chacun sa façon
De choisir son coin, de choisir ses distractions
Certains font du camping au fin fond de l’Aveyron
D’autres font du trecking au Népal ou bien au Piémont
D’autres encore du rafting dans les gorges du Verdon
Du VTT, du pédalo, sueurs, frissons et sensations
J’en connais qui préfèrent les Antilles ou le Japon
J’en connais qui frétillent à la seule vue d’un avion
Qui dépensent des cents et des mille c’est leur satisfaction
Il y a ceux qui resquillent et bien parce qu’ils n’ont pas un rond
Mais moi je ne comprends pas ce qui les pousse donc
À se chercher en vacances tout un tas d’occupations
Moi je prends le temps pour moi, je prends le temps pour toi
Moi j’en fais le moins possible moi je ne suis pas fada
Je pêche à la ligne et je mange mon poisson
Je câline ma nine et je m’endors au cabanon.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.
Des vacances, c’est ça qu’il nous faut
Au sommet d’une montagne ou bien au bord de l’eau,
À pied, à cheval, en voiture, à vélo.